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Rôle des parents

Décrochage scolaire au Maroc : que faire aux premiers signes ?

276 179 élèves ont quitté l'école en 2024-2025, surtout au collège. Les signes à repérer et les recours au Maroc : établissement, Massar, deuxième chance.

11 min de lecture Par

L’essentiel

Mis à jour le

  • Selon l'UNICEF, 276 179 élèves ont abandonné l'école au Maroc en 2024-2025, dont 52 % au collège (note « Éducation », août 2026).
  • Selon l'UNICEF, 61 % des élèves qui ont abandonné l'école en 2024-2025 sont des garçons ; le taux de redoublement était de 12 %.
  • Selon la loi-cadre n° 51-17 (article 19), l'accès à l'enseignement scolaire est obligatoire de 4 à 16 ans révolus, une obligation qui incombe à l'État et à la famille.
  • Selon le ministère de l'Éducation nationale, l'école de la deuxième chance accueille les enfants de 8 à 13 ans et, dans sa nouvelle génération, les jeunes de 14 à 20 ans.
Sommaire (9 parties)
  1. Combien d’élèves quittent l’école au Maroc ?
  2. Pourquoi le collège concentre-t-il la moitié des abandons ?
  3. Quels signes un parent peut-il repérer tôt ?
  4. Massar Waliye : que regarder, et à quelle fréquence ?
  5. Que peut faire l’établissement ?
  6. Quelles aides publiques pour garder un enfant à l’école ?
  7. Et s’il a déjà quitté l’école ?
  8. Comment en parler avec votre enfant ?
  9. En résumé

Un jeudi de novembre, à Marrakech. Le surveillant général du collège appelle Mounir : son fils Soufiane, 14 ans, en 2e année du collège, a manqué plusieurs après-midi depuis la rentrée. À la maison, Soufiane répète que « tout va bien », mais il ne sort plus ses cahiers le soir et ses premières notes ont baissé. Mounir hésite entre le sermon et l’attente. Vous reconnaissez la scène ?

Le décrochage scolaire arrive rarement d’un coup. Il s’installe par petites touches : une absence, une note, un silence. C’est à ce stade qu’il est le plus simple d’agir, et l’UNICEF le formule pour tout le système éducatif : agir en amont permet d’éviter des ruptures coûteuses. Cet article rassemble les chiffres officiels, les signes à surveiller et les recours qui existent au Maroc, de l’établissement à l’école de la deuxième chance. La conversation avec votre enfant a son propre article : 7 scripts pour parler à un ado qui décroche sans le braquer.

Le sujet est aussi à l’agenda du gouvernement. Depuis le 16 octobre 2026, le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire, de la Formation professionnelle et de la Qualification, Nabil Benabdallah, a auprès de lui un ministre délégué « chargé du Préscolaire et de la Lutte contre la Déperdition scolaire », Kamal Hachoumi (portail national maroc.ma, 16 octobre 2026). Trois jours plus tard, en présentant le programme de son gouvernement au Parlement, la cheffe du gouvernement a fixé l’objectif de « zéro abandon scolaire » à l’horizon 2030, avec un repérage précoce des élèves menacés et un suivi individuel de leur parcours (Médi1 News, 19 octobre 2026).

Combien d’élèves quittent l’école au Maroc ?

Selon l’UNICEF, 276 179 élèves ont abandonné l’école au Maroc en 2024-2025, et plus de la moitié de ces abandons ont lieu au collège.

Le chiffre vient de la note « Éducation » que l’UNICEF a publiée en août 2026, avant les élections législatives (UNICEF Maroc, « Lutter contre l’abandon scolaire »). La répartition par cycle est nette : 52 % des abandons au collège, 26 % au primaire, 21 % au lycée. En juillet 2026, devant la Chambre des conseillers, le ministre de l’Éducation nationale de l’époque avait donné le même ordre de grandeur : 276 000 élèves, contre près de 294 000 l’année précédente, soit une baisse de 6,2 % (Le Matin, 9 juillet 2026).

Que comptent ces chiffres ? Des élèves, c’est-à-dire des enfants inscrits qui ont quitté l’école en cours de route. Le ministère emploie deux mots pour le même sujet : sa page s’intitule « La lutte contre l’abandon scolaire » en français et « محاربة الهدر المدرسي », la lutte contre la déperdition scolaire, en arabe (ministère de l’Éducation nationale). Les enfants qui sont déjà hors de l’école sont recensés à part : en 2024-2025, la caravane de mobilisation communautaire du ministère en a repéré 93 245 et en a intégré 78 221, dont 39 % de filles et 41 % en milieu rural.

L’objectif officiel figure sur la même page : la feuille de route 2022-2026 vise à réduire d’un tiers le taux d’abandon scolaire. Le programme présenté le 19 octobre 2026 va plus loin, avec « zéro abandon » en 2030.

Pourquoi le collège concentre-t-il la moitié des abandons ?

La note de l’UNICEF ne désigne pas une cause unique, et elle ne dit pas quel poids pèse chacune. Elle range d’abord le redoublement parmi les « principaux facteurs de décrochage » : en 2024-2025, le taux de redoublement était de 12 %. Elle vise ensuite l’offre du collège, où elle recommande de diversifier les parcours, avec des filières à orientation technique et professionnelle, davantage de compétences de vie et d’approches pratiques.

Autre donnée de la note : 61 % des élèves qui ont abandonné l’école en 2024-2025 sont des garçons. Pour les filles, l’UNICEF signale des freins très concrets. Seules 8 % des écoles rurales sont raccordées au réseau d’assainissement, beaucoup d’établissements n’ont pas de toilettes fonctionnelles ou séparées pour les filles et les garçons, et l’absentéisme lié aux règles contribue au désengagement et au décrochage des adolescentes, selon ses analyses et celles de l’UNESCO. Le ministère mène de son côté un programme d’accompagnement des filles du milieu rural au passage du primaire au collège, et aide leurs familles à obtenir les services du soutien social : hébergement, bourses, transport scolaire.

Pour un parent, deux moments méritent donc une attention particulière : l’entrée au collège, et toute année où un redoublement se profile.

Quels signes un parent peut-il repérer tôt ?

Le premier signal que suit le ministère, ce sont les absences. Dans une correspondance adressée aux académies et aux directions provinciales, rapportée par Hespress le 18 septembre 2026, il présente les absences répétées comme le prélude à l’abandon, demande de les saisir chaque jour dans Massar et d’en informer les familles dès qu’elles surviennent.

Voici les signes qu’un parent peut voir de chez lui, sans jouer au détective :

  • Des absences qui reviennent, surtout le même jour de la semaine ou dans la même matière. Une absence isolée n’est pas une alerte ; une série, oui.
  • Des notes qui baissent dans plusieurs matières, d’un contrôle à l’autre, ou un redoublement qui se profile : selon l’UNICEF, c’est l’un des principaux facteurs de décrochage.
  • Un repli : il sort moins, parle moins de l’école, se ferme dès qu’on aborde le sujet. Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’anxiété et les troubles dépressifs peuvent avoir de graves répercussions sur l’absentéisme et le travail scolaire, et le repli sur soi peut aggraver l’isolement (OMS, « La santé mentale des adolescents », 2025).
  • Un « ça ne sert à rien » qui s’installe. La démotivation n’est pas de la paresse, et ses causes se cherchent : notre article sur l’enfant démotivé aide à les repérer.

Un signe seul ne fait pas un décrochage. Plusieurs signes qui s’installent en même temps, sur quelques semaines, justifient un rendez-vous avec l’établissement. Et si le refus d’aller en classe s’accompagne d’angoisse, de douleurs les matins d’école ou de crises au moment de partir, il peut s’agir d’un refus scolaire anxieux, qui demande d’abord un avis médical : notre article sur la phobie scolaire explique qui consulter au Maroc.

Massar Waliye : que regarder, et à quelle fréquence ?

Selon le ministère de l’Éducation nationale, Massar Waliye permet aux parents de consulter les emplois du temps, les notes, les résultats scolaires et les absences de leurs enfants, et de suivre les devoirs et les dates des examens (ministère de l’Éducation nationale, rubrique E-services). Dans un établissement du système marocain, c’est donc là que les absences apparaissent, puisque le ministère demande de les saisir chaque jour.

Trois habitudes suffisent :

  1. Une fois par semaine, regardez les absences en même temps que les notes : l’une sans l’autre donne une image incomplète.
  2. Comparez avec ce que votre enfant raconte. Un écart qui se répète est une raison d’en parler, pas une preuve à brandir.
  3. Dites-lui que vous consultez Massar. Un suivi annoncé évite que la conversation commence par un piège.

Pour l’accès, le mot de passe et les notifications de l’application, notre guide de l’espace parent Massar Waliye fait le tour des rubriques.

Que peut faire l’établissement ?

Selon le ministère de l’Éducation nationale, les collèges ont des cellules de veille qui s’appuient sur Massar pour proposer une remédiation individualisée aux élèves menacés d’abandon.

Le dispositif est décrit sur la page que le ministère consacre à l’abandon scolaire (ministère de l’Éducation nationale). Dans les établissements du modèle « pionnier », le ministère ajoute que des séances de rattrapage et de soutien intensif sont organisées chaque jour pour les élèves en difficulté (ministère, « Établissements pionniers »). L’été compte aussi : le 8 juillet 2026, le ministère a lancé ses activités d’été pour les élèves menacés d’abandon, avec une école d’été de soutien en mathématiques et en français pour 38 000 élèves, et des camps pour 7 000 autres (ministère de l’Éducation nationale, 8 juillet 2026).

La loi prévoit aussi une aide psychologique. L’article 22 de la loi-cadre n° 51-17 demande à l’État de créer des unités de soutien psychologique et des cellules de médiation dans les établissements, supervisées par des cadres spécialisés (loi-cadre n° 51-17, traduction officielle publiée par le ministère).

Quand l’élève a déjà quitté l’école, ou en a été exclu, le retour passe souvent par le conseil de classe. En 2022-2023, plus de 50 000 élèves sortis du système ont été réintégrés, dont 31 830 par les conseils de classe, selon une réponse écrite du ministère au Parlement rapportée par Hespress le 14 août 2024.

Concrètement, demandez un rendez-vous à la direction ou au surveillant général, et venez avec des faits datés : le relevé des absences, les notes, ce que vous observez à la maison. Puis posez quatre questions :

  1. Mon enfant est-il suivi par la cellule de veille, et qui sera mon interlocuteur ?
  2. Quel soutien l’établissement peut-il lui proposer, pendant l’année et l’été prochain ?
  3. Existe-t-il une cellule d’écoute ou de médiation, et comment la solliciter ?
  4. Quand faisons-nous le point, et avant quel conseil de classe ?

Quelles aides publiques pour garder un enfant à l’école ?

Certaines aides visent les freins matériels à la scolarité. La loi-cadre n° 51-17 engage l’État sur ce terrain : hébergement et restauration des élèves démunis, bourses d’études, programmes de soutien matériel, social et psychologique pour les familles démunies (articles 20 et 21).

Ces services touchent beaucoup de familles. Selon les statistiques du ministère pour 2024-2025, 650 709 élèves de l’enseignement public bénéficiaient du transport scolaire, 173 067 d’un internat et 63 713 d’une maison de l’étudiant, Dar Ettalib (ministère de l’Éducation nationale, statistiques 2024-2025). La demande de bourse d’internat ou de cantine se dépose avant la rentrée : pour 2026-2027, le ministère en a même prolongé la période de dépôt (annonce du ministère). Renseignez-vous auprès de l’établissement sur le calendrier de l’an prochain.

L’aide sociale directe tient compte, elle aussi, de la scolarité. Selon l’Agence nationale du soutien social, l’aide mensuelle versée pour un enfant est « ajustée en fonction de l’âge de l’enfant et de sa scolarité », et une aide de rentrée scolaire, introduite en 2024, couvre jusqu’à six enfants par famille (Agence nationale du soutien social). L’ancien programme Tayssir y a été fondu : selon le rapport annuel de l’agence, cité par Hespress le 10 juin 2026, près de 1,2 million d’enfants qui en bénéficiaient ont été intégrés automatiquement au nouveau dispositif.

Et s’il a déjà quitté l’école ?

Selon la loi-cadre n° 51-17, l’accès à l’enseignement scolaire est obligatoire de 4 à 16 ans révolus, et cette obligation incombe à l’État comme à la famille.

C’est l’article 19 de la loi-cadre de 2019, dans sa traduction officielle publiée par le ministère. Pour un enfant de moins de 16 ans, la première porte reste donc l’établissement, puis la direction provinciale du ministère si la demande n’aboutit pas.

Pour les enfants et les jeunes déjà sortis de l’école, le ministère propose l’école de la deuxième chance, que la loi-cadre prévoit pour tous les enfants en décrochage, « pour quelque cause que ce soit ». Elle a deux versions, selon la page du ministère :

  • La version de base propose une remise à niveau aux enfants déscolarisés de 8 à 13 ans, pour les ramener à l’école ou les préparer à la formation professionnelle.
  • La « nouvelle génération » cible les adolescents et les jeunes de 14 à 20 ans qui ont interrompu leur scolarité : elle leur offre une qualification éducative et professionnelle, et la possibilité de passer les examens du système formel.

Pour savoir lesquelles existent près de chez vous, à Marrakech comme ailleurs, adressez-vous à la direction provinciale. Le programme gouvernemental présenté le 19 octobre 2026 prévoit d’orienter chaque élève qui abandonne vers une solution adaptée : le retour à l’école, la formation professionnelle ou la formation en alternance, selon Médi1 News.

Comment en parler avec votre enfant ?

Aucune démarche ne remplace la conversation, et elle se prépare. Choisissez un moment calme, loin du bulletin et des disputes, partez d’un fait plutôt que d’un reproche, puis écoutez avant de proposer quoi que ce soit. Les 7 scripts cités plus haut détaillent ces échanges, situation par situation, y compris quand l’adolescent dit vouloir tout arrêter.

Associez-le aussi aux démarches. Dites-lui que vous allez rencontrer l’établissement, et proposez-lui de venir : c’est de son parcours qu’il s’agit. Si la conversation fait apparaître une souffrance (une tristesse qui dure, une angoisse, des propos sur la mort), le premier interlocuteur est un médecin, avant tout rattrapage scolaire ; notre article sur le refus scolaire anxieux liste les signes qui imposent de consulter en urgence.

Notre conseil, au centre Wizaide à Guéliz : n’attendez pas le bulletin du semestre pour agir. Dès que plusieurs signes se cumulent, prenez rendez-vous avec l’établissement, avec des faits datés, et parlez-en avec votre enfant avant d’en parler à sa place. Le rattrapage des cours viendra ensuite, une fois que vous aurez compris, avec lui, ce qui l’éloigne de l’école.

En résumé

  • Selon l’UNICEF, 276 179 élèves ont abandonné l’école au Maroc en 2024-2025, et plus de la moitié de ces abandons ont lieu au collège.
  • Selon le ministère de l’Éducation nationale, les collèges ont des cellules de veille qui s’appuient sur Massar pour proposer une remédiation individualisée aux élèves menacés d’abandon.
  • Selon la loi-cadre n° 51-17, l’accès à l’enseignement scolaire est obligatoire de 4 à 16 ans révolus, et cette obligation incombe à l’État comme à la famille.
  • Les absences d’abord : le ministère les présente comme le prélude à l’abandon ; regardez-les chaque semaine dans Massar Waliye, en même temps que les notes.
  • Des aides existent : transport scolaire, internat, cantine, Dar Ettalib, aide de rentrée de l’aide sociale directe ; les demandes de bourse se déposent avant la rentrée.
  • Après l’abandon : l’école de la deuxième chance accueille les enfants de 8 à 13 ans et, dans sa nouvelle génération, les jeunes de 14 à 20 ans.

Questions fréquentes

Les réponses qu'on donne le plus souvent au centre.

Combien d'élèves abandonnent l'école chaque année au Maroc ?

Selon la note « Éducation » publiée par l'UNICEF en août 2026, 276 179 élèves ont abandonné l'école en 2024-2025 : 52 % au collège, 26 % au primaire et 21 % au lycée (UNICEF Maroc, « Lutter contre l'abandon scolaire »). En juillet 2026, devant la Chambre des conseillers, le ministre de l'Éducation nationale de l'époque annonçait 276 000 abandons, contre près de 294 000 l'année précédente, soit une baisse de 6,2 % (Le Matin, 9 juillet 2026).

Quels sont les premiers signes du décrochage scolaire ?

Les absences qui se répètent viennent en premier : dans une correspondance aux académies rapportée par Hespress le 18 septembre 2026, le ministère les présente comme le prélude à l'abandon. Viennent ensuite les notes qui baissent dans plusieurs matières et le redoublement, que l'UNICEF range parmi les principaux facteurs de décrochage, puis le repli : selon l'OMS, l'anxiété et la dépression peuvent peser lourdement sur l'assiduité et le travail scolaire. Si le refus d'aller en classe s'accompagne d'angoisse, lisez notre article sur le refus scolaire anxieux.

Mon fils ne veut plus aller au collège : que faire ?

Parlez-lui d'abord, à un moment calme, en partant d'un fait plutôt que d'un reproche : nos 7 scripts pour parler à un ado qui décroche proposent des formulations. Regardez ensuite ses absences et ses notes dans Massar Waliye, puis demandez un rendez-vous au collège : selon le ministère, les collèges ont des cellules de veille qui suivent les élèves menacés d'abandon (ministère de l'Éducation nationale). S'il exprime une peur ou se plaint de malaises les matins d'école, consultez d'abord un médecin.

Qu'est-ce que l'école de la deuxième chance au Maroc ?

C'est le dispositif du ministère pour les enfants et les jeunes qui ont quitté l'école. Sa version de base propose une remise à niveau aux enfants déscolarisés de 8 à 13 ans ; la « nouvelle génération » accueille les 14 à 20 ans qui ont interrompu leur scolarité, avec une qualification éducative et professionnelle et la possibilité de passer les examens du système formel (ministère de l'Éducation nationale). Pour connaître celles qui existent près de chez vous, à Marrakech comme ailleurs, adressez-vous à la direction provinciale du ministère.

L'école est-elle obligatoire jusqu'à 16 ans au Maroc ?

Oui. Selon l'article 19 de la loi-cadre n° 51-17 de 2019, l'accès à l'enseignement scolaire est obligatoire pour tous les enfants de 4 à 16 ans révolus, et cette obligation incombe à l'État et à la famille, ou à toute personne qui a la responsabilité légale de l'enfant (loi-cadre n° 51-17, traduction officielle publiée par le ministère). La même loi prévoit des programmes d'école de la deuxième chance pour tous les enfants en décrochage, « pour quelque cause que ce soit » (article 20).

L'aide sociale directe dépend-elle de la scolarité de l'enfant ?

En partie. Selon l'Agence nationale du soutien social, l'aide mensuelle versée pour un enfant est « ajustée en fonction de l'âge de l'enfant et de sa scolarité », et une aide de rentrée scolaire, introduite en 2024, couvre jusqu'à six enfants par famille (Agence nationale du soutien social). Pour votre situation, renseignez-vous auprès de l'agence.

Sources citées

  1. portail national maroc.ma, 16 octobre 2026 · maroc.ma
  2. Médi1 News, 19 octobre 2026 · medi1news.com
  3. UNICEF Maroc, « Lutter contre l'abandon scolaire » · unicef.org
  4. Le Matin, 9 juillet 2026 · lematin.ma
  5. ministère de l'Éducation nationale · men.gov.ma
  6. Hespress le 18 septembre 2026 · hespress.com
  7. OMS, « La santé mentale des adolescents », 2025 · who.int
  8. ministère de l'Éducation nationale, rubrique E-services · men.gov.ma
  9. ministère, « Établissements pionniers » · men.gov.ma
  10. ministère de l'Éducation nationale, 8 juillet 2026 · men.gov.ma
  11. loi-cadre n° 51-17, traduction officielle publiée par le ministère · men.gov.ma
  12. Hespress le 14 août 2024 · fr.hespress.com
  13. ministère de l'Éducation nationale, statistiques 2024-2025 · men.gov.ma
  14. annonce du ministère · men.gov.ma
  15. Agence nationale du soutien social · anss.gov.ma
  16. Hespress le 10 juin 2026 · fr.hespress.com

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