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PISA 2025 au Maroc : ce que disent les résultats en lecture

PISA 2025 au Maroc : 321 points en lecture, 13 % des élèves au niveau de base ou plus. Ce que mesure l'OCDE, et ce qui aide un ado à mieux lire chez lui.

11 min de lecture Par

L’essentiel

Mis à jour le

  • Selon l'OCDE (PISA 2025), les élèves de 15 ans au Maroc obtiennent 321 points en lecture, 355 en mathématiques et 358 en sciences ; les moyennes de l'OCDE sont de 461, 463 et 482.
  • Selon l'OCDE, 13 % des élèves au Maroc atteignent en lecture le niveau 2, considéré comme le niveau de compétence de base, contre 69 % en moyenne dans l'OCDE.
  • Selon l'OCDE, la part des jeunes de 15 ans du Maroc représentés par l'enquête est passée de 64 % en 2018 à 87 % en 2025.
  • Selon l'OCDE, la baisse des scores moyens du Maroc est probablement liée à la scolarisation de davantage de jeunes de 15 ans issus de populations jusque-là marginalisées.
Sommaire (7 parties)
  1. Que mesure PISA, et que ne mesure-t-il pas ?
  2. Les résultats du Maroc en 2025, chiffre par chiffre
  3. Comment lire ces chiffres sans les dramatiser ?
  4. Pourquoi la lecture pèse dans toutes les matières
  5. À la maison : des textes longs, sur papier, et une conversation
  6. Quand votre enfant lit lentement : relire à voix haute
  7. En résumé

Un soir de septembre, à Marrakech. Rim, 44 ans, fait défiler sur son téléphone les articles sur l’enquête PISA 2025 : le Maroc y figure en bas du classement. À côté d’elle, son fils Hamza, 15 ans, relit son cours d’histoire, le doigt sur la ligne, en articulant à mi-voix. Elle se demande ce que ces chiffres disent de lui, et ce qu’elle peut faire, elle, à la maison. Vous reconnaissez la scène ?

Les résultats de PISA 2025 ont été publiés par l’OCDE le 8 septembre 2026. Cet article les lit avec vous : ce que l’enquête mesure, ce que disent les chiffres du Maroc, comment les interpréter sans dramatiser, puis ce qui aide un adolescent à mieux comprendre ce qu’il lit. Il complète notre analyse des facteurs de réussite scolaire au Maroc selon PISA 2025, consacrée aux attitudes des élèves et au poids du milieu social.

Que mesure PISA, et que ne mesure-t-il pas ?

PISA est une enquête de l’OCDE menée tous les trois ou quatre ans auprès d’élèves de 15 ans. En 2025, plus de 760 000 élèves y ont participé ; ils représentaient environ 33 millions de jeunes de 15 ans, dans 91 pays et économies (OCDE, PISA 2025 Results, volume I, 2026). Le Maroc y participe depuis 2018. Pour faire partie de la population étudiée, il faut avoir 15 ans et être scolarisé au moins en 7e année d’études, quel que soit l’établissement : au Maroc, c’est la 1re année du collège.

Chaque cycle évalue trois matières, dont une en profondeur : les sciences en 2025, la lecture en 2018. Pour l’OCDE, la compréhension de l’écrit est « la capacité des élèves à comprendre et utiliser des textes, à les évaluer, à y réfléchir et à s’y engager, afin d’atteindre leurs objectifs, de développer leurs connaissances et leur potentiel, et de participer à la société » (notre traduction). L’enquête ne vérifie pas seulement que l’élève restitue ce qu’il a appris : elle regarde s’il sait s’en servir face à des problèmes de la vie réelle. Le test de lecture commence même par trois minutes de fluidité : l’élève dit, phrase après phrase, si elle a du sens ou non (« Les avions sont faits de chiens » n’en a pas).

L’édition 2025 a ajouté un domaine, évalué pour la première fois : l’apprentissage dans le monde numérique. Les élèves y résolvent des problèmes avec des outils informatiques (modéliser, programmer, mener une expérience, analyser des données), avec des tutoriels, des exemples et des retours pendant l’épreuve. Leurs résultats sont rapportés sur une échelle de « résolution de problèmes computationnelle ».

Ce que PISA ne mesure pas compte autant :

  • Un élève. « Pour la plupart des élèves, PISA est un test sans enjeu : ils peuvent refuser d’y participer sans conséquence et ne reçoivent aucun retour sur leurs résultats », écrit l’OCDE (notre traduction). Aucune note, aucun bulletin.
  • Une école, ou le bac. L’enquête porte sur un échantillon d’établissements tirés au sort selon une méthode statistique : elle renseigne sur un système éducatif, pas sur l’établissement de votre enfant.
  • Les jeunes qui ne sont pas à l’école, ou inscrits dans une classe inférieure à la 7e année : ils sont hors du champ. C’est pourquoi le taux de couverture pèse autant dans la lecture des résultats.
  • L’anglais, pour le Maroc. Une évaluation facultative de l’anglais comme langue étrangère existait en 2025 ; 22 pays et économies l’ont fait passer, pas le Maroc.

Les résultats du Maroc en 2025, chiffre par chiffre

Selon l’OCDE, 13 % des élèves de 15 ans au Maroc atteignent en 2025 le niveau 2 en compréhension de l’écrit, contre 69 % en moyenne dans l’OCDE.

L’OCDE appelle le niveau 2 le « niveau de compétence de base » ; en dessous, elle parle d’élèves « peu performants ». Voici les résultats du Maroc, d’après le tableau I.1 du rapport et ses données en ligne :

DomaineMaroc 2025Moyenne OCDEÉvolution du Maroc depuis 2022Niveau 2 ou plus (Maroc / OCDE)
Compréhension de l’écrit321461−18 points13 % / 69 %
Mathématiques355463−10 points16 % / 65 %
Sciences358482−7 points23 % / 74 %
Résolution de problèmes computationnelle374500nouveau domaine—

Trois repères aident à lire ce tableau.

  • Sur sept ans. En lecture, la moyenne du Maroc est passée de 359 points en 2018 à 339 en 2022, puis à 321 en 2025. En mathématiques, elle est passée de 368 à 355 ; en sciences, de 377 à 358.
  • Le cumul. 73 % des élèves de 15 ans au Maroc sont sous le niveau 2 dans les trois matières à la fois (moyenne de l’OCDE : 20 %), et 0,1 % atteignent les niveaux les plus élevés, 5 ou 6, dans au moins une matière (moyenne de l’OCDE : 11,9 %).
  • Le détail en lecture. 57 % des élèves se situent aux niveaux 1b ou 1c, et 27 % au niveau 1a, juste sous le seuil. Les filles devancent les garçons de 17 points (329 contre 313, moyennes arrondies), un écart plus faible que dans l’OCDE, où il atteint 30 points.

Le chiffre de 27 % mérite qu’on s’y arrête : plus d’un élève sur quatre se trouve à une marche du niveau de base.

Comment lire ces chiffres sans les dramatiser ?

Selon l’OCDE, la baisse des scores moyens du Maroc est probablement liée à la scolarisation de davantage de jeunes de 15 ans issus de populations jusque-là marginalisées.

Le premier chiffre à regarder n’est pas un score, c’est la couverture. En 2018, l’échantillon PISA représentait 64 % des jeunes de 15 ans du Maroc ; en 2022, 76 % ; en 2025, 87 %. Entre 2018 et 2025, le nombre de jeunes de 15 ans scolarisés en 7e année ou plus est passé de 415 806 à 540 626, soit une hausse de 30 %, alors que leur nombre total a peu varié, autour de 600 000 (OCDE, tableau I.A2.1). L’OCDE cite le Maroc parmi les six pays où la couverture a le plus nettement progressé en dix ans.

Pourquoi cela pèse-t-il sur les moyennes ? L’OCDE rappelle que les enfants de ménages pauvres ou de zones rurales risquent davantage de ne pas fréquenter ou de ne pas achever le collège. Quand ces jeunes arrivent à l’école, l’échantillon compte davantage d’élèves en difficulté, et la moyenne peut baisser sans que la qualité de l’enseignement ait reculé : l’OCDE parle même d’une possible sous-estimation des progrès réels. Un indice va dans ce sens : au Maroc, le niveau atteint par le quart le plus performant des jeunes de 15 ans est resté stable dans au moins deux des trois matières.

Le test de fluidité raconte la même histoire. C’est au Maroc que la part des lecteurs « lents » a le plus augmenté entre 2018 et 2025, ce qui reflète peut-être, selon l’OCDE, l’élargissement de l’enseignement secondaire à des élèves qui, auparavant, auraient quitté l’école.

Le recul en lecture n’est pas propre au Maroc. Dans l’OCDE, la moyenne en lecture a perdu 14 points depuis 2022 et 28 points depuis 2015 : c’est la matière qui a le plus reculé.

Deux constats sont donc vrais en même temps. Beaucoup plus de jeunes de 15 ans sont à l’école qu’en 2018 ; et la grande majorité d’entre eux n’a pas encore les bases attendues en lecture. Le premier constat n’efface pas le second, et c’est le second qui dit où porter l’effort.

Pourquoi la lecture pèse dans toutes les matières

Selon l’OCDE, la compréhension de l’écrit joue un rôle clé dans la réussite des tâches de tous les autres domaines de PISA. En mathématiques, l’enquête ne teste pas seulement des procédures : elle évalue la capacité à appliquer un raisonnement à des situations réelles, présentées sous forme de textes écrits. Les pays qui ont le plus reculé en lecture ont aussi eu tendance à reculer le plus en mathématiques et en sciences.

Le rapport donne une autre piste. Dans l’OCDE, les taux de réussite ont baissé le plus vite sur les questions qui s’appuient sur des textes longs ; entre 2018 et 2025, la longueur des textes reste un moteur important du recul. Pour l’OCDE, la capacité à garder son attention sur une durée assez longue fait partie de ce que mesure le test de lecture. La lecture redeviendra le domaine principal de PISA en 2029.

Dans le système marocain, un élève lit dans plusieurs langues : l’arabe est la langue principale d’enseignement, et les mathématiques et les sciences peuvent être enseignées en arabe ou en français selon les classes (voir notre guide sur les langues et les cycles du système éducatif marocain). Un élève qui bute sur un énoncé de mathématiques n’a donc pas forcément un problème de mathématiques : il peut avoir un problème de lecture, dans la langue de la matière.

À la maison : des textes longs, sur papier, et une conversation

Les données de l’enquête de 2018, centrée sur la lecture, donnent des appuis concrets. Selon l’OCDE, qui reprend dans son rapport de 2025 les conclusions de son étude 21st-Century Readers (2021) :

  • les élèves qui lisaient des fictions et des textes longs pour l’école obtenaient de meilleurs scores en lecture, à profil socio-économique comparable ;
  • ceux qui lisaient plus souvent des livres sur papier tendaient à faire mieux que ceux qui lisaient surtout sur écran, ou rarement ;
  • les élèves dont les parents lisaient à la maison, ou disaient aimer lire, déclaraient plus souvent aimer lire eux-mêmes.

L’OCDE en tire un conseil pour les élèves et leurs parents : la lecture sur papier reste utile pour développer « les muscles » de la lecture. Elle rappelle aussi que la lecture soutenue, celle qui dure, est fortement associée au développement de la compréhension de l’écrit, en citant une méta-analyse de Mol et Bus (Psychological Bulletin, 2011).

Une prudence s’impose : ce sont des associations, pas des preuves qu’il suffit d’acheter des livres. Le National Reading Panel américain (2000) a d’ailleurs constaté que la recherche n’avait pas démontré « de manière claire et convaincante » que le simple encouragement à lire seul, en silence, améliore le niveau. Mieux vaut une lecture accompagnée qu’une injonction à lire.

Concrètement, cela peut donner :

  1. Un moment de lecture régulier, loin des notifications. L’OCDE note que les appareils personnels ont pu favoriser une lecture courte et fragmentée, au détriment de la lecture soutenue.
  2. Des textes longs, choisis avec lui : un roman, un récit, un long article, en arabe, en français ou en anglais.
  3. Vous, en train de lire. Un parent qui lit devant son enfant montre que la lecture n’est pas réservée aux devoirs.
  4. Une conversation, pas un contrôle. Le National Reading Panel a retenu, parmi les stratégies de compréhension efficaces enseignées en classe, le fait de se poser des questions sur un texte (qui, quoi, où, quand, pourquoi, comment) et d’en résumer les idées principales. À la maison, quelques questions suffisent à solliciter ces gestes : « Que se passe-t-il ? Pourquoi le personnage fait-il ce choix ? Raconte-moi l’essentiel en trois phrases. »

Quand votre enfant lit lentement : relire à voix haute

Si votre enfant lit en articulant, revient souvent en arrière ou s’épuise au bout d’une page, la fluidité mérite d’être travaillée. Le National Reading Panel l’écrit sans détour : un enfant qui ne gagne pas en fluidité, aussi brillant soit-il, continue de lire lentement et avec effort.

Sur ce point, la recherche est plus nette que pour la lecture silencieuse en autonomie. D’après l’analyse du Panel, relire plusieurs fois un même passage à voix haute, avec les remarques d’un enseignant, d’un parent ou d’un camarade, améliore plusieurs compétences de lecture : surtout la précision et la fluidité, et aussi la compréhension. L’effet moyen est jugé modéré, et il est net chez les élèves en difficulté jusqu’au lycée. Deux limites à garder en tête : ces études ont été menées en anglais, et, pour les élèves sans difficulté particulière, leurs effets sont surtout établis jusqu’à la fin du primaire.

Une séance peut ressembler à ceci, à la manière des protocoles étudiés, qui duraient en général de 15 à 30 minutes :

  1. Choisissez une page à sa portée, dans la langue où il étudie.
  2. Il la lit à voix haute ; vous l’aidez sur les mots qui bloquent, sans l’interrompre à chaque hésitation.
  3. Il la relit deux ou trois fois, jusqu’à la lire avec aisance.
  4. Il vous raconte ce qu’elle dit.

Le Panel signale un piège, d’après une étude de 1991 : trop d’attention portée à la fluidité pendant une séance peut détourner de la compréhension. La quatrième étape n’est donc pas un détail. Pour la différence entre lire vite et lire avec aisance, voyez notre article sur la lecture rapide et la fluidité. Si les difficultés persistent malgré l’entraînement, parlez-en à son enseignant : un bilan, par exemple chez un orthophoniste, peut aider à les comprendre.

Notre conseil, au centre Wizaide à Guéliz : avant de chercher une méthode, écoutez votre enfant lire une page à voix haute, puis demandez-lui de la raconter avec ses mots. S’il bute sur les mots, commencez par la fluidité ; s’il lit avec aisance mais ne sait pas dire l’essentiel, travaillez la compréhension. Dans les deux cas, préférez des séances courtes et régulières.

En résumé

  • Selon l’OCDE, 13 % des élèves de 15 ans au Maroc atteignent en 2025 le niveau 2 en compréhension de l’écrit, contre 69 % en moyenne dans l’OCDE.
  • Selon l’OCDE, la baisse des scores moyens du Maroc est probablement liée à la scolarisation de davantage de jeunes de 15 ans issus de populations jusque-là marginalisées.
  • Des scores sous la moyenne : 321 en lecture, 355 en mathématiques, 358 en sciences (OCDE : 461, 463 et 482) ; depuis 2022, le recul atteint 18 points en lecture, 10 en mathématiques et 7 en sciences.
  • Ce que PISA mesure : la capacité d’élèves de 15 ans à se servir de ce qu’ils ont appris ; ni une note individuelle, ni le classement d’une école.
  • À la maison : des textes longs, sur papier, un parent qui lit lui-même, et une conversation sur ce qui a été lu.
  • Pour un lecteur lent : relire un passage à voix haute, avec vos remarques, puis le raconter (National Reading Panel, 2000).

Questions fréquentes

Les réponses qu'on donne le plus souvent au centre.

Quel est le score du Maroc à PISA 2025 ?

Selon l'OCDE, les élèves de 15 ans au Maroc obtiennent 321 points en compréhension de l'écrit, 355 en mathématiques et 358 en sciences, contre 461, 463 et 482 en moyenne dans les pays de l'OCDE (OCDE, PISA 2025 Results, volume I, tableau I.1). En résolution de problèmes computationnelle, le domaine nouveau de 2025, le Maroc obtient 374 points (moyenne de l'OCDE : 500).

Que mesure exactement l'enquête PISA ?

PISA évalue des élèves de 15 ans scolarisés au moins en 7e année d'études, en sciences, en compréhension de l'écrit et en mathématiques. Selon l'OCDE, l'enquête ne vérifie pas seulement que les élèves restituent ce qu'ils ont appris : elle regarde s'ils savent s'en servir face à des problèmes de la vie réelle. Elle renseigne sur un système éducatif, pas sur un élève : pour la plupart des participants, le test est sans enjeu et ne donne lieu à aucun retour individuel.

Pourquoi les scores du Maroc ont-ils baissé ?

Entre 2018 et 2025, la part des jeunes de 15 ans du Maroc représentés par l'enquête est passée de 64 % à 87 % (OCDE, tableau I.A2.1). Selon l'OCDE, dans les pays où la scolarisation s'est ainsi élargie, la baisse des moyennes est probablement liée à l'arrivée de jeunes issus de populations jusque-là marginalisées. Le recul en lecture est aussi général : la moyenne de l'OCDE a perdu 14 points depuis 2022.

Que signifie le « niveau 2 » dans PISA ?

C'est le seuil que l'OCDE appelle le niveau de compétence de base ; les élèves qui ne l'atteignent pas sont dits « peu performants ». En lecture, 13 % des élèves de 15 ans au Maroc atteignent le niveau 2 ou plus en 2025, contre 69 % en moyenne dans l'OCDE, et 27 % se situent juste en dessous, au niveau 1a (données du rapport, tableau I.B1.2a.11).

Comment aider son enfant à mieux comprendre ce qu'il lit ?

Selon l'OCDE, les élèves qui lisent des fictions et des textes longs, ou des livres sur papier, obtiennent en moyenne de meilleurs scores en lecture ; ce sont des associations, pas des preuves de cause à effet. Pour un élève qui lit lentement, le National Reading Panel américain (2000) a conclu que relire plusieurs fois un passage à voix haute, avec les remarques d'un enseignant, d'un parent ou d'un camarade, améliore la fluidité et la compréhension.

Le Maroc a-t-il passé le test d'anglais de PISA 2025 ?

Non. En 2025, l'OCDE proposait une évaluation facultative de l'anglais comme langue étrangère : 22 pays et économies l'ont fait passer à leurs élèves, et le Maroc n'en fait pas partie (OCDE, PISA 2025 Results, volume I, tableau 1).

Sources citées

  1. OCDE, PISA 2025 Results, volume I, 2026 · doi.org
  2. données en ligne · stat.link
  3. OCDE, tableau I.A2.1 · stat.link
  4. rapport de 2025 · oecd.org
  5. Mol et Bus (Psychological Bulletin, 2011) · doi.org
  6. National Reading Panel américain (2000) · nichd.nih.gov

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